La préfecture de la Vina condamnée à verser 90 millions à la commune de Bélel

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Le jugement était définitif pour cette structure administrative de l’Etat, qui a été contrainte de verser 90 millions de francs CFA en réparation des dommages à la commune de Belel.
4 ans après avoir été paralysé par une série de décrets signés par l’ancien préfet de Vina, Justin Mvondo, la justice de la commune de Bélel est enfin terminée. Le tribunal administratif d’Adamaoua s’est prononcé en faveur de la municipalité le 15 décembre 2020. L’Etat du Cameroun et, plus largement, la préfecture de Vina ont été reconnus coupables de 6 chefs d’accusation sur 8 à leur encontre, avec en prime le versement de 90 millions de FCFA en compensation des accusations. Dommages et intérêts.

Pour rappel, l’ancien préfet Justin Mvondo a signé un arrêté préfectoral le 27 avril 2016 créant une commission ad hoc pour superviser la gestion financière de la commune de Bélel. Une décision considérée comme illégale et marginalisée et donc contestée par les Abbo Aboubakar. Ce fut le début d’une longue impasse entre le magistrat et son autorité de contrôle.

L’autorité administrative resserre le ton en refusant de délivrer son visa pour les délibérations du conseil municipal autorisant le maire à engager des projets d’aménagement dans la commune, paralysant ainsi le fonctionnement de la commune. Face à cette situation, le maire décide de saisir la juridiction administrative de multiples recours en compensation financière. Après avoir déposé au préalable une plainte gratuite auprès de la préfecture au titre du droit administratif, la collectivité locale a déposé une plainte avec pas moins de 8 plaintes.

Demande de compensation financière à hauteur de 7 milliards 820 millions FCFA en réparation du préjudice matériel et moral subi. Lorsque l’avocat de la défense Abah Jean Claude s’est sacrifié non seulement au rituel juridique de devoir déposer un plaidoyer, mais surtout à porter la défense de son client devant le jury, la préfecture de Vina n’a pas répondu aux abonnés absents, envoyant même des conseils au public. . Sans doute, l’actuel locataire du bureau, Fritz Dikosso Sémé, qui savait qu’il avait hérité d’une charge empoisonnée, ou pire, d’une patate chaude, a préféré ignorer ce «cocktail Molotov» qui pouvait lui exploser au visage.

REF:https://www.camerounweb.com/

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