CONFIDENTIEL: avant sa mort, le Général Ayeke échangeait avec le Sous-prefet d’Alou

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Notre suspicion de collusion entre les Généraux Major Ayeke du groupe armé des Gorillas Fighters et les Securocrates du régime Biya se confirme progressivement. Nous avons en notre possession un mémo vocal que WhatsApp a envoyé du général Ayeke au sous-préfet d’Alou dans le département LEBIALEM (sud-ouest anglophone) quelques jours avant sa mort. Dans cette voix de 2 minutes et 35 secondes, dans laquelle Ayeke donne à son interlocuteur « Mister DO » (officier de division, qui signifie sous-préfet), le chef du groupe armé demande quand il enverra ses combattants sur lui. Y a-t-il un train de nourriture et de boisson pour En quittant? À la fin de la messagerie vocale WhatsApp, Ayeke a demandé au sous-préfet de lui envoyer un crédit téléphonique sans tuer l’autorité de gestion. S’agit-il des menaces de mort après le renversement du général Ayeke? Personne ne saura! Cependant, ce message trahit la relation étroite entre le pouvoir de Yaoundé, incarné par la préfecture de Lebialem, et les combattants des gorilles du général Ayeke. Cela confirme ce que nous avons maintes fois soutenu et dénoncé: le parrainage de certains groupes de voyous au Cameroun anglophone par des dignitaires du régime Biya, dont le but est de commettre un certain nombre d’atrocités afin de faire avancer la communauté internationale et les populations locales vers pour lutter contre le mouvement indépendantiste anglophone. Au moment où le général Ayeke a été exécuté par des soldats camerounais le 13 octobre 2020, ses combattants de gorilles retenaient en otage une dizaine de personnes, dont des chefs de quartier dans les villages des histoires 1 et 2. En fait, 15 personnes ont été tuées. A été kidnappé. 5 d’entre eux ont été tués par les hommes d’Ayeke exigeant une rançon de 10 millions de FCFA par habitant aux 10 autres qui sont restés en vie. Le général Ayeke, le déserteur de la classe du bataillon d’intervention rapide (le célèbre BIR) de 2014, était le commandant en second du maréchal de campagne, chef du redoutable groupe armé des Dragons rouges qui dirige le Lebialem. Ayeke a été manipulé par des militants véreux et revenait du mouvement indépendantiste anglophone. En mars 2019, il a quitté les Dragons rouges après qu’un plan (Ayeke était inclus) élaboré par les services secrets camerounais (Cible de la sécurité militaire, DGRE) n’a pas réussi à neutraliser les Dragons rouges dont le maréchal. Le groupe armé Gorillas Fighters est membre des Forces de défense ambazoniennes (ADF), la branche armée d’une faction du mouvement indépendantiste qui utilise le pouvoir de Yaoundé pour la contre-révolution. Les hommes d’Ayeke se distinguaient par le règne de la terreur: enlèvements de femmes et de jeunes enfants, exigence d’une rançon aux producteurs de cacao, incendies de villages, menaces de mort contre les dragons rouges et le maréchal, fidèles à la révolution anglophone. Ayeke n’a donc pas été tué par l’armée camerounaise en tant que général indépendant anglophone, mais plutôt en tant qu’instrument entre les mains du pouvoir de Yaoundé pour la contre-révolution. Nous avons dû souligner les rôles du Ministre de l’Administration Territoriale Paul Atanga Nji et du Commandant du Département de la Sécurité Militaire le Colonel Émile BAMKOUI dans la création, l’armement et le financement de faux groupes armés séparatistes dans l’UE anglophones du Cameroun à des fins de contre-révolution. Les combattants des gorilles du général Ayeke, également soutenus par Paul Tasong, le délégué du ministère de l’Économie et l’élite de Lebialem, doivent donc faire partie de ces faux groupes séparatistes.

REF:https://www.camerounweb.com/

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