World news – Le patron du Club Med demande la réouverture des domaines skiables

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Pour le PDG du Club Med, Henri Giscard d’Estaing, il est impossible pour les stations de ski de rester fermées pendant les vacances de février. Dans une lettre au Premier ministre Jean Castex et un entretien avec le Journal du Dimanche, le patron du Club Med demande de l’aide pour «sauver» la montagne du «désespoir». L’objectif est d’avoir une période qui pèse 30% de l’activité des stations de ski.

«Le 20 janvier, vous déciderez de la survie de la montagne française. C’est le sort de l’un des rares leaders mondiaux français et de ses joueurs qui est entre vos mains », écrit Henri Giscard d’Estaing, dont le groupe compte 14 clubs de montagne. «Les sports d’hiver représentent 50% du PIB de la Savoie et un peu moins de la Haute-Savoie», a-t-il rappelé dans une interview au journal du dimanche, soulignant que «plus de 100 000 emplois saisonniers pourraient disparaître».

«Ce serait pareil Il est logique de ne pas accueillir les stations de sports d’hiver avant le début du mois de mars, comme l’ouverture des plages en octobre », a ajouté le PDG interrogé par JDD,« une ouverture ultérieure. Il souligne que le chiffre d’affaires enregistré entre mars et avril ne représente «que 20% du chiffre d’affaires total» de l’activité.

Le plan de secours approuvé en fin d’année ne représentait qu’une compensation «minime» compte tenu de la perte de chiffre d’affaires, fait valoir Henri Giscard d ‘ Estaing, alors que le Club Med compte 4 salariés, emploie 200 personnes dans les villages de montagne, « dont la plupart sont actuellement à temps partiel à domicile ». «Le Club Med et ses partenaires investissent entre 120 et 150 millions d’euros par an depuis plusieurs années. Une saison a un chiffre d’affaires de 9 milliards d’euros pour tous les joueurs. Une ouverture, même partielle, éviterait le désespoir », conclut le PDG du Club Med.

Son appel reflète l’appel que les professionnels de la montagne et les élus avaient lancé une semaine plus tôt. « Une date définitive doit être fixée au plus tard le 20 janvier pour mieux préparer les vacances de février », a exigé l’Association nationale des maires de montagne (ANMSM), qui appelle également le gouvernement à « compenser intégralement » les pertes. ces derniers mois « .

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