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‘Bienvenue au Paradis (Série) : la critique Télérama’ pourrait être réécrit en français comme suit : ‘Bienvenue au Paradis (Série) : la critique de Télérama’.

Denise Lowett (Joanna Vanderham) a quitté sa campagne pour Londres. Elle entend aider son oncle, un tailleur pour dames. Mais les temps sont durs. Son commerce vacille, victime du succès du Paradis, l

Denise Lowett quitte sa campagne pour Londres

Denise Lowett, interprétée par Joanna Vanderham, décide de quitter sa vie à la campagne pour rejoindre Londres. Son objectif est d’aider son oncle, un tailleur pour dames, dont le commerce est en difficulté. En effet, le succès du grand magasin Paradis, situé juste en face, met en péril son activité. Pour subvenir à ses besoins, Denise se fait embaucher comme vendeuse au rayon mode féminine du Paradis. Grâce à son intelligence et à sa créativité, elle attire rapidement l’attention de John Moray, le directeur ambitieux du magasin.

Une adaptation réussie d’un roman d’Émile Zola

Le défi d’adapter un roman d’Émile Zola dans l’Angleterre victorienne était audacieux, mais Bill Gallagher réussit brillamment cette entreprise. Son adaptation nous fait presque oublier qu’il s’agit d’une transposition. L’histoire se déroule dans une grande ville du nord de l’Angleterre, où Denise Lovett quitte son village écossais pour travailler dans la draperie de son oncle. Malheureusement, celui-ci n’a plus les moyens de la rémunérer, car il est confronté à la concurrence féroce du Paradis, le premier grand magasin de la région fondé par John Moray. Denise n’a donc d’autre choix que de se faire embaucher au Paradis en tant que vendeuse. Sa présence ne laisse pas Moray indifférent et suscite la jalousie de certains personnages, tels que Clara, une autre vendeuse, mademoiselle Audrey, responsable de la mode féminine, et Katherine, la fille de Lord Glendenning, qui souhaite épouser Moray. Cette adaptation libre du « Bonheur des dames » de Zola est captivante et nous plonge dans l’univers impitoyable de la vente au détail à l’époque victorienne.

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