Voici Le chantage des chefs traditionnels de l’Ouest au régime Biya

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La déclaration de Maroua intervient quelques jours à peine après les membres du Conseil des chefs traditionnels de la région occidentale (Ccto). Ce dernier a fait une étrange «déclaration» avec patronage et chantage le 19 novembre, excluant la religieuse.
En vérité, les 07 présidents des conseils départementaux ont élaboré un certain nombre de propositions et de propositions dans leur Sorbe afin de « contribuer à la solution des problèmes sociopolitiques et sécuritaires ». Si ces gardiens de la tradition reconnaissent et regrettent leur attitude attentiste jusqu’à présent, compte tenu des problèmes qu’ils croyaient pouvoir être résolus par les mesures et actions des autorités, les dignitaires de Bamboutos, Haut Nkam, Ndé, Hauts Plateaux, Koug -Khi, Menoua et Mifi révèlent le dernier mot de leur rapprochement entre les lignes.

Il faut noter d’emblée que les signataires du procureur ont délibérément exclu leurs collègues de leur cercle au sein de la division des religieuses, qui fait pourtant partie intégrante de la région de l’Ouest. En ce qui concerne le climat sociopolitique, les chefs traditionnels bamileke proposent la mise en place d’une «consultation de tous les leaders d’opinion afin de définir mutuellement un cadre pour une transition politique pacifique imminente».

Ils sont également favorables à « une réforme concertée des lois électorales avec l’avantage supplémentaire d’établir un calendrier électoral permanent » et souhaitent « une réforme constitutionnelle pour assurer la stabilité et un changement revitalisant au sommet de nos institutions ».

S’agissant du conflit sécessionniste qui fait rage dans les régions anglophones du Nord-Ouest et du Sud-Ouest, les membres du Conseil des chefs traditionnels font d’abord appel aux chefs traditionnels du Cameroun. So Louis Ngapmou (Ndé), David Fo’o Fondjo (Haut-Nkam), Jean R. Fo’o Takoukam (Hauts-Plateaux), Mitterrand Fo’o Moumbe (Mifi), Jean Fo’o Tpigni Detio (Bamboutos) Georges Désiré Pouokam (Koung-Khi) et Gaston Guenegni (Menoua) exhortent les chefs traditionnels du Cameroun à organiser d’urgence une réunion afin d’activer à leur niveau les mécanismes traditionnels et habituels de résolution de ce type de conflit interne. «Nous pensons que le chef traditionnel doit rechercher une solution endogène et concertée, une réconciliation efficace et un apaisement du cœur», écrivent-ils.

Étant donné que le Grand Dialogue National (Gdn) organisé à Yaoundé du 30 septembre au 4 octobre sous les auspices du président Paul Biya est jugé hors de propos, les chefs traditionnels de Bamiléké semblent fermer les yeux sur les efforts financiers le gouvernement, mais aussi les différents fronts sécuritaires auxquels le pays doit faire face. À titre de proposition, ils souhaitent que l’allocation spéciale pour la décentralisation soit portée à au moins 30% du budget de l’État. Cependant, ils veillent à ne pas indiquer qui bénéficiera de ce fonds, disent les chefs traditionnels du Non / So, qui ne sont donc pas entendus, sinon ils auraient réussi à résoudre le problème de la sécession.

REF:https://www.lebledparle.com/

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