CM – CAMEROUN :: Droits de l’homme: le grand revers :: CAMEROUN

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Les juges, les officiers de police judiciaire, les avocats et le personnel pénitentiaire font souvent l’objet de nombreuses dénonciations de violations des droits de l’homme au cours de procédures judiciaires

La question des droits de l’homme existe et sera toujours là, « comme certains le disent au Cameroun, avec de nombreux défis sécuritaires, notamment la soi-disant crise des anglophones qui a duré quatre ans, ces questions se posent avec acuité. Chaque fois que la violation des droits humains revient, en particulier dans la chaîne judiciaire, de plus en plus de rapports dénoncent le manque de respect de la dignité humaine.

Les arrestations massives, les détentions arbitraires, la torture, les mauvais traitements et les procès sans fin ont été mentionnés, entre autres, une situation qui place les acteurs de la justice pénale au centre de la question des droits de l’homme. Un séminaire de deux jours s’est tenu à Yaoundé du 17 au 18 novembre 2020 dans le but d’enrichir leurs connaissances. À propos de cela

La scène dans laquelle nous vivons au tribunal de première instance de Bonango le 10 novembre est encore fraîche dans notre mémoire, d’autant plus qu’elle comprend des représentants de la chaîne susmentionnée. La brutalité policière contre les avocats dans la salle d’audience et le rapport indique que ces actes brutaux ont causé diverses blessures à un certain nombre d’avocats condamnant le syndicat Les avocats au Cameroun portent atteinte à l’image de la profession et surtout violent les droits des avocats

La protection des droits des citoyens relève de la responsabilité de l’État. L’acteur principal est celui qui organise la vie et doit maintenir l’ordre public. Lorsqu’une loi pénale est violée, des mécanismes répressifs doivent être organisés à travers des règles de procédure efficaces capables de sécuriser tous les acteurs du théâtre des poursuites pénales. Des textes internationaux et des lois nationales relatives aux droits de l’homme ont été adoptés pour moi, Claude Asira. Il appartient à l’Etat de veiller à ce que ces textes soient appliqués « à tous les niveaux de la justice, malgré les nombreux textes qui constituent les obligations que l’Etat a contractées. Il y a une absence totale de prise en compte de la condition de l’être humain dans sa dignité, sa liberté et son héritage. »

À travers les expériences de tous les acteurs de la vie sociale, y compris les acteurs du domaine de la justice, il y a des choses qui peuvent être faites pour essayer d’humaniser la justice Nous sommes tombés dans une forme de législation excessive sans les conséquences de la personne qui doit utiliser tous les moyens Pour atteindre une efficacité maximale est le pouvoir politique, l’exécutif peut le faire non seulement par des mesures d’incitation, mais aussi par des mesures répressives

Si les acteurs de la chaîne criminelle qui violent ces textes ne font l’objet d’aucune répression, il sera difficile de les appliquer sans difficulté, la loi est de peu d’utilité Sur la base de tous ces constats, la nouvelle organisation non gouvernementale des droits de l’homme (Ndh) a organisé du 17 au 18 novembre 2020, un séminaire de formation et de renforcement des capacités des acteurs de la chaîne de justice pénale sur les droits de l’homme Des juges, des avocats, des agents de la police judiciaire (OPJ), des agents de la police judiciaire (Apj) et du personnel pénitentiaire ont participé à divers ateliers animés par des experts des droits de l’homme, des juristes et des enseignants

« Le but de ce travail est de rappeler que tous les acteurs de la société et de l’Etat doivent respecter la dignité humaine dans leur travail quotidien. Si les acteurs considèrent cet appel comme une préoccupation centrale dans leur vie quotidienne, les choses seront différentes », estime Cyril Rolandy Pichon, directeur exécutif de Ndh La police est souvent accusée d’avoir violé les droits de l’homme, ce qui est une raison suffisante pour que ces membres participent collectivement à ce symposium

« Les droits de l’homme occupent autant que possible une place importante dans nos missions. Nous garantissons leur respect. Nous avons des formations pour les différents grades afin de sensibiliser à la nécessité de respecter les droits de l’homme. Cette réunion est la bienvenue car elle nous permet de mieux nous équiper pour ce combat quotidien », déclare le Commissaire du Département de Messine, point Le noyau dur des droits humains au sein du personnel de la prison de Dgsn se sent également très confus par le manque de respect des droits humains face à ces accusations, se défend la directrice de la prison Marie Raymond Asi Udy:

« Notre rôle est de mettre en œuvre les décisions des tribunaux. Nous avons affaire à des personnes qui ont été rejetées par la société pour leurs violations. Nous ne les jugeons pas. Nous devons protéger les droits de l’homme.

Il y aura toujours des critiques. Le symposium nous aide à renforcer nos capacités en matière de droits de l’homme dans les prisons et nous aide à améliorer les conditions de détention. Ce séminaire fait partie d’un programme visant à améliorer l’accès à la justice pénale (Paajp) dirigé par New Human Rights qui bénéficie du partenariat de la Commission nationale des droits et libertés Le programme national de gouvernance, le ministère de la Justice et le soutien de l’Union européenne

Caméra 2005-2020

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Source: https://www.camer.be/83292/11:1/cameroun-droits-de-lhomme-le-grand-recul-cameroon.html

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